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    <title><![CDATA[sindbad]]></title>
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    <description><![CDATA[Du temps né la mort , de l'espoir né la vie.

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    <dc:date>2008-10-11</dc:date>

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    <title><![CDATA[L'éternité... et le fusil]]></title>
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				 <content:encoded><![CDATA[<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE NOUVELLE D'ABDELHAMID BENHEDOUGA</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 106.2pt; TEXT-INDENT: 35.4pt"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt">L'&eacute;ternit&eacute;... et le fusil</span></strong></div>
<div style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 70.8pt; TEXT-INDENT: 35.4pt"><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">(Texte recueillis par Mr A.MEHAMLI )</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans sa cellule, &agrave; Alger, Abbas se souvient de la mosqu&eacute;e, vision de Paradis, face au sinistre bidonville. Des guides attendaient, qui lui montr&egrave;rent le chemin de la lutte arm&eacute;e et, enfin, de la prison. Le destin , lui avait dit l'&eacute;mir.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; Ce qui m'arrive, &agrave; qui le raconter Aux murs... Est-ce qu'ils comprendraient Ils vont &eacute;clater, exploser, s'ils d&eacute;couvrent quels tourments on endure ici, quel tourment je subis, moi... Les murs, je le sais, ne peuvent comprendre, s'ils le pouvaient, ils t&eacute;moigneraient de l'horreur, du comble de l'horreur. C'est avant d'arriver en ce lieu que le criminel est criminel. Ici, il n'y a plus que des victimes. M&ecirc;me les gardiens... sinon, ils refuseraient d'exercer leur affreux m&eacute;tier. L'horreur... seul mot capable d'exprimer la situation. Horreur omnipr&eacute;sente! La litt&eacute;rature, &agrave; la poubelle! J'&eacute;crirai cette histoire &agrave; l'adresse de la prison, o&ugrave; horreur et beaut&eacute; se confondent.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Comment suis-je arriv&eacute; ici Venant d'o&ugrave; Je ne sais...</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Nous &eacute;tions sept fr&egrave;res et soeurs sept, un chiffre sacr&eacute;, sacr&eacute; comme la prison. Mon p&egrave;re et ma m&egrave;re... un univers rassemblant les contradictions de l'esp&egrave;ce humaine. Notre demeure une baraque de bidonville. En face une mosqu&eacute;e, le paradis dans sa splendeur. Tous les habitants de notre bidonville profitaient de son espace, de sa propret&eacute;, de sa puret&eacute;. La plupart des fid&egrave;les n'avaient qu'un souci jouir de son calme reposant, paradisiaque. Sa vaste cour int&eacute;rieure &eacute;tait nette, &eacute;clatante de blancheur. L'eau, dans le bassin des ablutions, sans cesse renouvel&eacute;e. Un paradis aux multiples facettes tapis de haute laine, mosa&iuml;ques, d&eacute;corations sur les murs, calligraphies du mihrab, magnifique minbar en bois d'&eacute;b&egrave;ne. Un paradis dont les gens du quartier avaient besoin en attendant le Paradis de l'autre monde. Je dis avaient... comme si ma pr&eacute;sence entre ces murs avait boulevers&eacute; le temps et l'espace.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Mais c'est bien au pass&eacute; qu'il faut parler. La mosqu&eacute;e repr&eacute;sentait beaucoup plus qu'un lieu de pri&egrave;re et de repos, beaucoup plus que le refuge o&ugrave; je venais r&eacute;viser mes le&ccedil;ons et pr&eacute;parer mes devoirs. Elle &eacute;pousait mes r&ecirc;ves et mes fantasmes. Quelle merveille, la voix du muezzin &eacute;gyptien! Par chance, pour appeler &agrave; la pri&egrave;re, notre quartier avait un homme amoureux de la musique &eacute;gyptienne traditionnelle, surtout des m&eacute;lodies de Sid Darwich, d'Al Sanbouti et d'Abdelwahab &agrave; ses d&eacute;buts... Naturellement, ce n'&eacute;tait pas Si Abbas, notre muezzin, qui lan&ccedil;ait l'appel &agrave; la pri&egrave;re, mais ce brave Si Abbas poss&eacute;dait l'art de r&eacute;gler l'appareil &eacute;lectronique de mani&egrave;re &agrave; respecter le r&ecirc;ve et r&eacute;veiller l'espoir, &agrave; la diff&eacute;rence des muezzins d'autres mosqu&eacute;es dont la voix r&eacute;sonne comme le tonnerre, &eacute;corche les oreilles et trouble les esprits.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">La mosqu&eacute;e &eacute;tait la gloire de notre quartier. Son minaret &eacute;lev&eacute;, &eacute;lanc&eacute;, attirait les regards &agrave; des kilom&egrave;tres &agrave; la ronde. Dans le ciel le plus proche, les anges du Mis&eacute;ricordieux accueillaient nos r&ecirc;ves, nos invocations, nos supplications &agrave; nous, les gens du quartier. Bien s&ucirc;r, faisait remarquer le cheikh, la laideur de nos baraques offusque ceux qui ne nous connaissent pas, mais nous autres, nous y sommes habitu&eacute;s, nous ne la voyons plus.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Enfant, je r&ecirc;vais du Paradis. A mes yeux, prendre le chemin du Paradis, c'&eacute;tait monter au sommet du minaret, puis s'&eacute;lever par degr&eacute;s vers le ciel. Cette ascension me tourmentait. Il e&ucirc;t fallu &ecirc;tre oiseau pour prendre de la hauteur! Mais un jour, &agrave; un homme du quartier qui l'interrogeait &agrave; propos de l'&acirc;me, le cheikh avait r&eacute;pondu L'&acirc;me est un oiseau tournoyant dans le ciel jusqu'&agrave; l'heure pr&eacute;vue. Voyez ces oiseaux perch&eacute;s sur le minaret, ce sont les &acirc;mes des croyants.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">D&egrave;s lors, j'ai su qu'il &eacute;tait facile de monter au ciel. Depuis toujours, ma vie, comme celle de mes camarades et de tous les gens du quartier, &eacute;tait tendue vers le ciel, et la mosqu&eacute;e &eacute;tait la station la plus proche pour entreprendre le voyage...</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Puis les choses ont chang&eacute;. On devait transf&eacute;rer les gens dans un nouveau quartier; notre bidonville &eacute;tait appel&eacute; &agrave; dispara&icirc;tre. Mais les gens n'ont pas &eacute;t&eacute; relog&eacute;s d'un seul coup, ce qui a fait le jeu de la sp&eacute;culation celui qui obtenait un nouveau logement installait un parent ou un ami dans sa baraque avant de d&eacute;m&eacute;nager... Ainsi, le bidonville ne disparaissait jamais. Ma famille n'en finissait pas d'attendre son tour. Le sort savait d'avance qui serait l'&eacute;lu. Certains fonctionnaires de la municipalit&eacute;, de la da&iuml;ra et m&ecirc;me de la wilaya avaient leurs connaissances, leurs interm&eacute;diaires, leurs magouilleurs.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Ev&eacute;nements et souvenirs s'emm&ecirc;lent dans ma t&ecirc;te. Dans cette cellule, on perd la notion du temps. Je ne regrette pas ce que j'ai fait. Je suis prisonnier d'un jugement, prisonnier d'un r&ecirc;ve, prisonnier d'un d&eacute;cret divin qui ne rel&egrave;ve pas des hommes. Les murs pourraient-ils le comprendre Je ne pense pas. Je n'ai pas tu&eacute; une personne, j'ai tu&eacute; un symbole. Ce que j'ai accompli n'a rien &agrave; voir avec un meurtre. Mais les murs sont incapables de comprendre. Le dialogue avec les murs est impossible. Et puis, sur quoi dialoguer Les d&eacute;crets divins ne souffrent aucune discussion.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Je suis un maillon d'une cha&icirc;ne dont chaque maillon est responsable des autres. Imb&eacute;ciles! Je ne serai pas le maillon qui casse. L'arme point&eacute;e sur moi ne me fait pas peur. Mais ce silence m'&eacute;touffe. Je parle tout haut pour m'entendre moi-m&ecirc;me. Je suis en vie et je me souviens... Elle avait un regard tellement expressif! Pourquoi la relation charnelle de l'homme et de la femme n'est-elle permise que dans le mariage Pour &eacute;viter la confusion des origines, assurait le cheikh. Ne discute pas le pr&eacute;cepte de Dieu, disait le guide, accepte-le tel quel... Parmi ses signes, il a cr&eacute;&eacute; pour vous, tir&eacute;es de vous, des &eacute;pouses pour que vous reposiez pr&egrave;s d'elles. Parole du Dieu tout-puissant. Moi, l'&eacute;pouse aupr&egrave;s de qui je repose, c'est cette cellule!</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Je sais plus rigoureux sera notre ch&acirc;timent ici-bas, plus grand sera notre bonheur dans l'au-del&agrave;. Hikmet Chahriar, un grand oulema, quand il &eacute;voquait l'autre monde, en parlait comme d'une terre o&ugrave; il serait n&eacute; et o&ugrave; il aurait grandi. Il sanglotait parfois en rappelant les ch&acirc;timents r&eacute;serv&eacute;s aux damn&eacute;s de l'enfer. Chacune de ses paroles exposait en pleine lumi&egrave;re les ge&ocirc;les de la G&eacute;henne ou bien les brandons r&eacute;duisant en cendres communistes, m&eacute;cr&eacute;ants, ath&eacute;es, musulmans h&eacute;sitant &agrave; s'engager dans la r&eacute;volution islamique. Il mettait aussi en &eacute;vidence le bonheur, la b&eacute;atitude dont jouissent les moudjahidines afghans, iraniens ou soudanais, ainsi que les jeunes qui, &agrave; travers le monde, se pr&eacute;parent aux batailles du djihad. En l'&eacute;coutant, la jeunesse arabo-musulmane prenait conscience des r&eacute;alit&eacute;s de l'autre monde, mesurait l'inconscience et l'impi&eacute;t&eacute; qui s'attachent &agrave; ce bas-monde. Certains des fr&egrave;res, initi&eacute;s &agrave; ses secrets, disaient de lui il vit &agrave; la fois avec nous et avec les premiers chiites qui ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;s en compagnie de Hussein, au Paradis dans le jardin des guides immortels!</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Je ne sais pas si cela est vrai. Je me suis efforc&eacute; de concentrer mon attention, d'imaginer, mais je n'y ai pas r&eacute;ussi. J'ai l'impression d'en &ecirc;tre toujours &agrave; la premi&egrave;re &eacute;tape de ma spiritualit&eacute;. Ah! si je pouvais la d&eacute;passer! Je transformerais ma cellule en un jardin du Paradis, avec ses houris, son nectar, ses fruits et ses d&eacute;lices. J'en oublie ma propre personne, la baraque du bidonville et l'&eacute;mir... l'&eacute;mir qui disait Quand tu fais feu sur Taghout et Djabarout (1) r&eacute;p&egrave;te Allah akbar! Ne pense pas &agrave; celui que tu vises, pense &agrave; Dieu. Tu es un moudjahid. Ceux que tu ex&eacute;cutes ne sont pas des personnes, ils sont Taghout. Ne fl&eacute;chis pas, ne t'attendris pas... Fais feu, n'&eacute;coute ni les cris ni les supplications. Dieu est plus grand que Taghout. Chaque fois que tu abats quelqu'un, tu enl&egrave;ves une &eacute;pine sur la voie de l'islam. Ne pense pas &agrave; celui que tu ex&eacute;cutes, pense &agrave; ceux qui demeurent dans le monde de Taghout!</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Un jour, je lui ai fait remarquer Et si tous les autres n'&eacute;taient pas Taghout - Interroge ta conscience, m'a-t-il r&eacute;pondu. Toi-m&ecirc;me, es-tu Taghout ou moudjahid Moudjahid! Alors ils sont Taghout... Ne laisse pas ce genre de questions te trotter dans la t&ecirc;te. Chaque fois qu'elles te viennent &agrave; l'esprit, relis la sourate Les Hommes, et les tentations du diable s'&eacute;loigneront.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Taghout, le fourbe, m'a tortur&eacute;. Il pensait par la torture! m'arracher les noms des membres du groupe auquel j'appartiens. L'imb&eacute;cile! Si l'un de vous se fait arr&ecirc;ter, nous disait l'&eacute;mir, ne fournissez aucun renseignement susceptible de nuire &agrave; l'&eacute;dification de l'Etat islamique. Si, sous la torture, on vous force &agrave; donner des noms, d&eacute;noncez des membres de la police et de l'arm&eacute;e en les accusant de travailler avec vous en secret. Chaque informateur fournit &agrave; son groupe une liste de quelques collaborateurs de la police et de l'arm&eacute;e; seulement les pr&eacute;noms, afin de semer la confusion dans leurs rangs. Dans la guerre psychologique, c'est une arme redoutable. Justifiez la collaboration des hommes de la police en d&eacute;clarant que nous leur versons de grosses sommes d'argent. Taghout le croira volontiers, les probl&egrave;mes de corruption lui &eacute;tant familiers. Ne l&acirc;chez pas ces noms mensongers du premier coup, mais seulement apr&egrave;s que Taghout vous aura soumis &agrave; une s&eacute;rie d'interrogatoires et &agrave; la torture. Taghout vous torturera, s'il vous arr&ecirc;te. Ils utilisent des tortionnaires sionistes. Ne croyez pas qu'ils sont contre Isra&euml;l. Ils sont tous Taghout. Rappelez-vous toujours ceci l'existence de l'homme sur Terre n'a d'autre justification que l'adoration de Dieu; il n'y a pas d'adoration de Dieu en dehors de l'islam, et pas d'islam en dehors d'un Etat islamique.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Au moment de tirer, par derri&egrave;re, sur un ath&eacute;e, il m'est arriv&eacute; d'h&eacute;siter et s'il n'&eacute;tait pas l'ath&eacute;e ou le communiste que j'ai re&ccedil;u l'ordre de tuer Un jour, nous avions men&eacute; une op&eacute;ration contre les gendarmes. Leur riposte violente a conduit notre groupe &agrave; intensifier le feu, et une balle a atteint un enfant sur le balcon d'en face... Je l'ai vu tomber. T&eacute;moin de ma tristesse, l'&eacute;mir m'a dit Tu es un moudjahid, oui ou non Je suis un moudjahid. Le moudjahid ne pense pas, il ex&eacute;cute les ordres de Dieu!</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Plein de sollicitude, l'&eacute;mir craignait de nous voir failir au cours des op&eacute;rations Tirez sur vos ennemis dans le dos, disait-il; en regardant leur visage, vous pourriez fl&eacute;chir! Il avait une longue exp&eacute;rience et savait conforter les esprits cultiv&eacute;s Mettez-vous bien dans la t&ecirc;te que vous &ecirc;tes des moudjahidines, des soldats d'Allah! Vous n'avez pas de conscience personnelle. Votre conscience, c'est l'islam, c'est Dieu, c'est votre guide! Si les premiers compagnons - Dieu les b&eacute;nisse! - au cours des grandes conqu&ecirc;tes, s'&eacute;taient pos&eacute; des questions sur ceux qu'ils tuaient au djihad, l'islam ne se serait jamais r&eacute;pandu &agrave; travers le monde. Peut-&ecirc;tre les b&eacute;douins l'auraient-ils fait dispara&icirc;tre aussit&ocirc;t apr&egrave;s la mort du Proph&egrave;te - le salut soit sur lui! La conscience de tous ces compagnons moudjahidines &eacute;tait &eacute;clair&eacute;e par la lumi&egrave;re de l'islam. Il n'&eacute;tait pas question pour eux de r&eacute;fl&eacute;chir, ni de s'interroger. Le djihad est illumination, il dispense de tout autre &eacute;clairage.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">SON visage &eacute;tait nimb&eacute; de lumi&egrave;re. Elle m'&eacute;tait plus ch&egrave;re que le djihad, plus ch&egrave;re que l'illumination. Tout en elle &eacute;tait rayonnant le teint, le regard, le sourire. Le lyc&eacute;e nous avait r&eacute;unis, le mariage nous a s&eacute;par&eacute;s. Son p&egrave;re, bien qu'il n'habit&acirc;t pas le bidonville, ne roulait pas sur l'or. Le responsable local du Parti a proc&eacute;d&eacute; &agrave; un v&eacute;ritable enl&egrave;vement. Il l'a &eacute;pous&eacute;e par int&eacute;r&ecirc;t et en usant de son autorit&eacute;. Elle se pr&eacute;parait &agrave; entrer &agrave; l'universit&eacute; et elle s'est trouv&eacute;e prise par le mariage. Un beau soir, a-t-elle racont&eacute;, il arrive en 504 noire, accompagn&eacute; par mon cousin; il apporte une bo&icirc;te de friandises et un bouquet de fleurs. Tandis que mon cousin cause avec mon p&egrave;re, il demande en vertu de quoi mon p&egrave;re refuserait, puisque c'est &agrave; son intervention que nous devons notre logement. Je tente de r&eacute;sister. Ma fille, me dit mon p&egrave;re, comment refuser C'est un responsable du Parti!</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Le lyc&eacute;e l'a conduite au mariage, et moi... en Afghanisan, puis de fil en aiguille, entre ces quatre murs. Mais ils n'apprendront rien de moi, m&ecirc;me s'ils devaient me garder ici mille ans!</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Je l'aurais volontiers descendu avant d'&ecirc;tre conduit ici. Mais l'&eacute;mir a d&eacute;clar&eacute; Non, nous n'avons pas int&eacute;r&ecirc;t &agrave; supprimer ce genre d'individus leurs magouilles servent notre cause. Depuis, je ne l'ai pas revue. Son mari lui interdisait de sortir, et je ne l'en bl&acirc;me pas. La femme n'a pas le droit de se montrer, elle accomplit sa mission &agrave; la maison, et non dans la rue. Pourtant son mari, le responsable du Parti, faisait appel aux &eacute;tudiantes pour trouver des volontaires de la r&eacute;volution agraire... Pour purifier nos villes de la d&eacute;bauche et de la perversion, disait l'&eacute;mir, il faudra inonder nos rues du sang des ath&eacute;es et de Taghout!</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Mais &agrave; quoi bon parler, et &agrave; qui</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Le maudit m'a donn&eacute; un conseil Informe-nous sur tes compagnons et on te jugera avec indulgence au lieu de t'ex&eacute;cuter. Maudit soit-il. Il n'y a pas d'autre jugement que celui de Dieu. Je pr&eacute;f&egrave;re l'ex&eacute;cution, je pr&eacute;f&egrave;re le Paradis. J'ai accompli le djihad en vue du Paradis, et pour venger ma jeunesse. Il n'y a pas d'autre jugement que celui de Dieu.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Mahmoud, A&iuml;ssa, Sadek et moi, quatre moudjahidines enfant&eacute;s par notre bidonville, form&eacute;s non seulement par l'&eacute;cole, mais aussi par la mosqu&eacute;e de notre quartier. L'&eacute;cole nous a simplement appris ce qui concerne la vie mat&eacute;rielle.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Au d&eacute;but, nous restions &agrave; la mosqu&eacute;e depuis la pri&egrave;re de l'apr&egrave;s-midi jusqu'&agrave; celle du soir, le lundi et le jeudi, jours o&ugrave; nous n'avions pas cours au lyc&eacute;e. On a vu arriver un personnage inconnu il n'&eacute;tait pas du quartier. Il apportait un magn&eacute;tophone et des cassettes. Nous &eacute;coutions la psalmodie du Coran. Le lecteur avait une voix agr&eacute;able et envo&ucirc;tante. En l'&eacute;coutant, on se sentait saisi par les angoisses de l'enfer. Plus d'une fois, il m'a donn&eacute; le frisson. La psalmodie n'&eacute;tait pas celle d'un pays arabe c'&eacute;tait une m&eacute;lodie asiatique, qui donnait aux versets une dimension c&eacute;leste, &agrave; la mesure des espaces lointains et myst&eacute;rieux. Apr&egrave;s la lecture du Coran, il nous faisait &eacute;couter une exhortation sur la responsabilit&eacute; du musulman et sur ce qu'il est advenu de l'islam. Nous avons pass&eacute; des mois dans ces conditions. Nous &eacute;tions heureux de tous les habitants du quartier, c'est nous qui avions &eacute;t&eacute; choisis.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Par la suite, le myst&eacute;rieux personnage nous a charg&eacute;s de vendre des cassettes Coran et exhortations. Cette d&eacute;marche ne portait atteinte ni &agrave; notre r&eacute;putation ni &agrave; notre travail scolaire. De plus, nous touchions environ 5 % du prix de vente, ce que nous avons d'abord refus&eacute;. Mais le personnage a insist&eacute;, allant jusqu'&agrave; s'emporter. En r&eacute;alit&eacute;, nous avions besoin de cet argent, mais notre morale nous interdisait d'&ecirc;tre r&eacute;tribu&eacute;s pour services rendus &agrave; la cause de Dieu. Il a fini par nous convaincre en faisant appel &agrave; un hadith du Proph&egrave;te Le meilleur salaire est celui que vous m&eacute;rite le Livre.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">UN an apr&egrave;s, ou un peu plus tard, on nous a fait collecter des dons pour la construction de mosqu&eacute;es &agrave; travers le pays. Puis nos liens avec le personnage et avec le cheikh de la mosqu&eacute;e se sont renforc&eacute;s. On nous a alors demand&eacute; si nos d&eacute;sirions visiter certains pays islamiques pour conna&icirc;tre la situation des musulmans. A notre demande, le voyage s'est achev&eacute; par une p&eacute;riode de formation dans une caserne de Peshewar, suivie de notre enr&ocirc;lement volontaire pour le djihad en Afghanistan. Allah akbar! Nous avons suivi un chemin difficile, avec des moments d'&eacute;garement, pour atteindre enfin le chemin de la lumi&egrave;re!</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">L'inspecteur de police, maudit soit-il! a os&eacute; dire Vous marchez au suicide sans en &ecirc;tre conscients. On vous a abus&eacute;s, on a exploit&eacute; votre jeunesse et votre enthousiasme. On vous a engouffr&eacute;s dans un tunnel sans issue! Maudit soit-il! Si le djihad est un tunnel sans issue, quels sont les tunnels qui d&eacute;bouchent La corruption L'ath&eacute;isme L'oppression Le djihad est une issue, imb&eacute;cile! Et un jour tu t'en rendras compte, quand nous purifierons la terre de l'ath&eacute;isme, de la corruption, de la d&eacute;pravation et de l'oppression. L'&eacute;mir le savait bien, lui qui d&eacute;non&ccedil;ait les clich&eacute;s et les slogans des ath&eacute;es S'ils mettent en avant ce bas-monde, opposez-leur l'autre monde; s'ils vous parlent d'une illusion qu'ils appellent la science, parlez-leur du Coran. S'ils font appel &agrave; la parole d'un tel, r&eacute;pondez-leur Dieu a dit!...</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Mais ils sont bouch&eacute;s comme les murs que j'ai sous les yeux. Le cachot o&ugrave; ils sont enferm&eacute;s est plus repoussant, plus horrible que cette cellule. Le monde d'ici-bas les aveugle. Ma cellule ne me prive pas de la vision, depuis que la lumi&egrave;re &eacute;ternelle m'a ouvert les yeux. Non, je ne passerai pas aux aveux. Je ne leur fournirai aucun renseignement. Je ne manifesterai aucun repentir. Les regrets seront pour eux. Ils parlent de nation, nous parlons de religion. Notre religion n'admet aucun compromis. La terre enti&egrave;re nous appartient, et l'autre monde aussi. Laisse-les s'aveugler dans leur &eacute;garement. Parole du Dieu tout-puissant.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Nous sommes l'&eacute;ternit&eacute;, le myst&egrave;re cach&eacute;, l'Univers.</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Inutile de discuter avec eux, disait l'&eacute;mir. Si vous &ecirc;tes forc&eacute;s de les &eacute;couter, n'attachez aucune importance &agrave; ce qu'ils disent. Vous avez &agrave; accomplir le djihad, et non &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir. L&agrave; o&ugrave; le destin vous a plac&eacute;s, demeurez fermes. Accomplissez la mission que vous confie le destin!</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div><strong><span style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 14pt">Allah akbar! J'ai &agrave; combattre, non &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir. Je d&eacute;truis, je ne dialogue pas. Ma religion m'interdit toute compromission avec eux. Ce bas-monde qu'ils veulent sauvegarder, je le leur arracherai. Ils ont beau emprisonner mon corps, ils n'emprisonneront pas mon &acirc;me. J'ai pour moi l'&eacute;ternit&eacute;... et le fusil!</span></strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div>&nbsp;</div>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[ABDELHAMID BENHEDOUGA]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-08-13T13:03:36+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://sindbad.dzblog.com/article-250264.html">
    <title><![CDATA[La Marina d'Alger]]></title>
    <link>http://sindbad.dzblog.com/article-250264.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div align="center"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000"><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/63/63/photos-mehamli/" />La Marina d&rsquo;Alger</font></span></u></div>
<div align="center"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt"></span></u></div>
<div align="center"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt"></span></u></div>
<div align="center"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt"><span style="TEXT-DECORATION: none"><font color="#000000"></font></span></span></u></div>
<div align="center"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt"><span style="TEXT-DECORATION: none"><font color="#000000"></font></span></span></u></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&laquo;&nbsp;Moha&nbsp;&raquo; un jeune homme, la trentaine a peine , habitant en parfaite harmonie avec son entourage ,avec sa petite famille sur hauteurs de la Casbah antique&nbsp;&nbsp; , il m&egrave;ne une vie paisible&nbsp;,cadenc&eacute;e par les allers et retours qu&rsquo;il effectuaient chaque matin au port, pour aller exercer son m&eacute;tier de&nbsp;p&ecirc;cheur, &nbsp;ou il dispose d&rsquo;une petite embarcation v&eacute;tuste mais o combien ch&egrave;re a lui , il ne l&rsquo;&eacute;changera pour tout le tr&eacute;sor du monde, s&rsquo;est son gagne pain ,&nbsp;lorsque il est chez lui , il&nbsp;passe des heures a la contempler a partir de la&nbsp;fen&ecirc;tre de sa chambre ,qui surplomb directement &nbsp;le port , elle lui procure du bonheur et l&rsquo;assurance de jours paisibles.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;&nbsp; Au fil des temps, une certaine complicit&eacute; s&rsquo;est install&eacute;e entre les deux, renforc&eacute;e par les rudes &eacute;preuves&nbsp;du large, et les risques et p&eacute;rils de la mer.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;Sa barque ,baptis&eacute; au nom de sa femme &laquo;&nbsp;Z&rsquo;hor&nbsp;&raquo;&nbsp;,&nbsp;la connaissait dans ses d&eacute;tails les plus intimes , elle fait partie de lui&nbsp;, de son existence, le&nbsp;grincements des rames en quittant le port pour regagner &nbsp;le large &nbsp;, le plonge dans une somnolence lointaine &nbsp;et&nbsp;heureuse ,ou le corps s&rsquo;efface devant les prouesse de l&rsquo;esprit.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;&nbsp; Le jeune homme gagne sa vie de son m&eacute;tier de p&eacute;cheur,&nbsp;&nbsp; chaque apr&egrave;s midi,&nbsp;il d&eacute;barque avec sa fortune, le &nbsp;&nbsp;panier de poissons, m&eacute;lange de sar, pageot, bouga, le fruit d&rsquo;une journ&eacute;e, supportant &nbsp;mal le brouhaha du march&eacute;, il avait l&rsquo;habitude de remettre&nbsp;&nbsp;directement la prise, a un vieux Marchand&nbsp;qui se charge a la revendre, et s&rsquo;&eacute;clipse&nbsp;silencieusement derri&egrave;re les boutiques.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un jour , &laquo;&nbsp;Moha&nbsp;&raquo; se r&eacute;veilla comme a l&rsquo;accoutum&eacute;e , apr&egrave;s un profond,&nbsp;et long&nbsp;sommeil de l&rsquo;&eacute;t&eacute;, il descend &nbsp;au port , et la s&rsquo;est la stup&eacute;faction , le vieux port de p&ecirc;che vieux et d&eacute;labr&eacute; &nbsp;, ou s&rsquo;entrem&ecirc;lait p&eacute;cheurs , mendiants, commer&ccedil;ants et des gents de tout&nbsp;genre , ou&nbsp;des odeurs r&eacute;pugnantes qui se d&eacute;gageait &nbsp;des chambres de conditionnement , et des casiers vides &nbsp;entrepos&eacute; p&ecirc;le-m&ecirc;le devant les magasins , sous le soleil de l&rsquo;&eacute;t&eacute;,&nbsp;&nbsp; est transform&eacute; en une superbe &nbsp;marina , en grand port de plaisance de loisirs et de vacances, ou des voiliers des personnes richissimes, &nbsp;venait trouver refuge .</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;Des splendides&nbsp;yacht sont align&eacute;s, les uns a cot&eacute; &nbsp;des autres, &nbsp;battant pavillons de diff&eacute;rents couleurs &nbsp;, &laquo;&nbsp;Moha&nbsp;&raquo; est la,&nbsp;il ne croit pas ses yeux , il est m&eacute;dus&eacute; ,une chaleur envahi tout son corps qui se transforme soudain en frisson , il essaye non sans difficult&eacute;s de s&rsquo;asseoir , et reprendre son souffle , de distinguer sa petite embarcation , source de sa nourriture ,parmi les grands yacht et voiliers, qui ne la retrouvera pas.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;&nbsp; &nbsp;La peur de perdre son travail l&rsquo;envahi, il pense d&eacute;j&agrave; a ses enfants et a leur m&egrave;re, il s&rsquo;approche, et la, a la place du caf&eacute; maure ou il avait l&rsquo;habitude de prendre son th&eacute; a la menthe au fond de musique chaabi, est &eacute;difi&eacute; une Discoth&egrave;que, branch&eacute; au fond de musique techno et m&eacute;tal.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;&nbsp; Tout au long du Boulevard&nbsp;de l&rsquo;amiraut&eacute;, jusqu&rsquo;au jardin d&rsquo;essai, sont &eacute;lev&eacute;s des magnifiques h&ocirc;tels de luxe&nbsp;,des restaurants, des cafeteria, &nbsp;des centres commerciaux , et des terrains de golf .</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000"><img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/63/63/monaco.jpg" /></font></span></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;&nbsp;&nbsp; A el&nbsp;Hamma, &nbsp;sur la plage , &laquo;&nbsp;la sablette&nbsp;&raquo; ,des touristes et nationaux &nbsp;&nbsp;pratiquent&nbsp;la planche a voile &nbsp;,et diff&eacute;rents sports aquatiques,&nbsp; tout au long de la cote,&nbsp;jusqu&rsquo;au Tamaris, des Parking ainsi que des espaces parasols , sont am&eacute;nag&eacute;s pour les citadins qui viennent se baigner dans les eaux cristallines,et pour s&rsquo;aligner a &nbsp;Ibiza, &nbsp;des jeunes &nbsp;disposent de leur propre espace , ou &nbsp;des discoth&egrave;ques&nbsp;sont ouvertes m&ecirc;me durant la journ&eacute;e.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;&nbsp;&nbsp;Tout cela, &nbsp;dans un d&eacute;cors de r&ecirc;ve, bref une ville moderne s&rsquo;ouvre devant les yeux de &laquo;&nbsp;Moha&nbsp;&raquo;,&nbsp;style bearritz, Nice ou&nbsp;Monaco.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">Stop&nbsp;!!</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;&nbsp;En r&eacute;alit&eacute;, &laquo;&nbsp;Moha&nbsp;&raquo;&nbsp;a fait un cauchemar, que &nbsp;Nous, Nous en faisons un r&ecirc;ve&nbsp;!!!!</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">&nbsp;</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><font color="#000000">mehamli@hotmail.</font></span></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[MEHAMLI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-08-09T09:39:50+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://sindbad.dzblog.com/article-249901.html">
    <title><![CDATA[ Une journée au Club des Pins]]></title>
    <link>http://sindbad.dzblog.com/article-249901.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <u>Une journ&eacute;e au Club des Pins</u></span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un jour pas comme les autres, en ce mois d&rsquo;Ao&ucirc;t &nbsp;, la chaleur , le travail ,et le poids de toute une ann&eacute;e&nbsp;de travail commence a se ressentir , a dix heures du matin&nbsp;mon t&eacute;l&eacute;phone sonne , je sais bien qu&rsquo;on ne travaille pas les jeudis , j&rsquo;ouvre mes yeux comme m&ecirc;me, et avant de r&eacute;pondre , je jette&nbsp;un regard discret &nbsp;par la fen&ecirc;tre ,en m&rsquo;interrogeant sur cette personne qui insiste a m&rsquo;extraire mon sommeil , &nbsp;la rue commence a se vider de ses passants , seul un marchand de sardine a la&nbsp;cri&eacute;,&nbsp;enveloppant &nbsp;dans un journal d&rsquo;emballage&nbsp;les derni&egrave;res &nbsp;pi&egrave;ces qui restent et qui s&rsquo;appr&ecirc;te a d&eacute;camper ,avant que la chaleur arrive a son apog&eacute;e&nbsp;.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; Le t&eacute;l&eacute;phone retentit une deuxi&egrave;me fois, &nbsp;et il me semble&nbsp;cette fois ci, qu&rsquo;il n&rsquo;a pas l&rsquo;intention de s&rsquo;arr&ecirc;ter, j&rsquo;ai raccrocher, et au bout du fil ,c&rsquo;est&nbsp;Riyad qui me demande de l&rsquo;accompagner du cot&eacute; de CDP&nbsp;j&rsquo;ai accept&eacute; apr&egrave;s moult insistance ,malgr&eacute; la fatigue.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;Arrivant&nbsp;a la hauteur de Bouchaoui, ,de loin appara&icirc;t&nbsp;l&rsquo;entr&eacute;e principale , qui ressemble bizarrement a l&rsquo;entr&eacute;e d&rsquo;un poste frontalier ,des dizaines de jeunes , gar&ccedil;ons et filles sont align&eacute;s sur les abords de la route d&rsquo;acc&egrave;s du site , ils sont bien arm&eacute;es , Parasols,&nbsp;&nbsp;sacs de plage , serviettes&nbsp;et accessoires , les heureux sont ceux et celles qui ont r&eacute;ussis&nbsp;a traverser de l&rsquo;autre cot&eacute;, les frustr&eacute;s&nbsp;sont bloqu&eacute;s derri&egrave;re le portail ,car sans carte d&rsquo;acc&egrave;s, ou signalement au poste de garde , il est impossible d&rsquo;acc&eacute;der.</span></div>
<div style="BACKGROUND: white; MARGIN: auto 0cm"><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;<span style="COLOR: black">&nbsp;Parmi ceux qui n&rsquo;ont pas eu la chance de p&eacute;n&eacute;trer, la frustration est &eacute;norme, sur leur visage, &nbsp;se lit l&rsquo;amertume d&rsquo;un temps ou Alger et devenu divis&eacute; en zones &laquo;&nbsp;franches&nbsp;&raquo;, donc il faut &ecirc;tre franchis&eacute;, ou d&eacute;tenteur d&rsquo;un label dieu sait dans quel rouage du syst&egrave;me a &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute; et a quel prix ? </span></span></div>
<div style="BACKGROUND: white; MARGIN: auto 0cm"><span style="FONT-SIZE: 14pt; COLOR: black">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Devant le poste de contr&ocirc;le, Ryadh&nbsp; fait mine de chercher dans ses documents, le gendarme dans l&rsquo;empressement, lui donne le signe d&rsquo;avancer. </span></div>
<div style="BACKGROUND: white; MARGIN: auto 0cm"><span style="FONT-SIZE: 14pt; COLOR: black">&nbsp;A peine d&eacute;passer&nbsp; la barri&egrave;re , des jeunes filles vertes de jeunesse , le sac en bandouli&egrave;re , v&ecirc;tu en linge fin, made in china , &nbsp;les pas long et &eacute;lanc&eacute;s ,leur donnent plus de confiance, elles d&eacute;ambulent les hanches , et tortillent leur petit derri&egrave;re, &nbsp;une mani&egrave;re d&rsquo;exprimer leur soulagement &nbsp;,et &eacute;vacuer le stress, apr&egrave;s un&nbsp;test d&rsquo;acc&egrave;s tant difficile.</span></div>
<div style="BACKGROUND: white; MARGIN: auto 0cm"><span style="FONT-SIZE: 14pt; COLOR: black">&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Dans le plage , les gens comme pouss&eacute;s par l&rsquo;instinct de survie ,sont install&eacute;s serr&eacute;s les uns au autres , ni les couleurs des parasols , ni la coupe du maillot de bain r&eacute;v&egrave;le l&rsquo;origine social , seul quelques brebis&nbsp; tentent d&rsquo;&eacute;chapper &agrave; cette homog&eacute;n&eacute;it&eacute; relative ,&nbsp; en faisant de l&rsquo;artificiel leur terrain de pr&eacute;dilection du genre &laquo;&nbsp;m&rsquo;a tu vu&nbsp;&raquo; , &nbsp;avec une articulation vocale innov&eacute;e&nbsp;, et une manip phon&eacute;tique douteuse &nbsp;, style &laquo;&nbsp;&nbsp;Bonzour&nbsp;&raquo;&nbsp; &laquo;&nbsp;la plaze&nbsp;&raquo;&nbsp; &laquo;&nbsp;Bronzaze&nbsp;&raquo; l&eacute;g&egrave;rement prononc&eacute;s,&nbsp;on r&eacute;ussi a faire la diff&eacute;rence &nbsp;, il sont facilement rep&eacute;rables , il est d&eacute;conseill&eacute;&nbsp;de &nbsp;s&rsquo;approcher car la contamination est d&eacute;sastreuse.</span></div>
<div style="BACKGROUND: white; MARGIN: auto 0cm"><span style="FONT-SIZE: 14pt; COLOR: black">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des jeunes adolescents, en groupe de trois et quatre,&nbsp;&nbsp; font des allers&nbsp;et retours interminables tout au long du trottoirs de la fa&ccedil;ade marine, fra&icirc;chement refait ,guettant les passants et tendant des pi&egrave;ges a des filles inexp&eacute;riment&eacute;s.</span></div>
<div style="BACKGROUND: white; MARGIN: auto 0cm"><span style="FONT-SIZE: 14pt; COLOR: black">&nbsp;Dans ce lieu, la propret&eacute;, est excellente, l&rsquo;eau limpide de la mer et le sable dor&eacute; et unique de la plage&nbsp;fait la diff&eacute;rence, c&rsquo;est ce qui sans doute rend les franchis&eacute;s jaloux de leur plage. </span></div>
<div style="BACKGROUND: white; MARGIN: auto 0cm">&nbsp;</div>
<div style="BACKGROUND: white; MARGIN: auto 0cm"><span style="FONT-SIZE: 14pt; COLOR: black">mehamli@hotmail.com
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></div>
</span></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[MEHAMLI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-08-03T13:17:26+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://sindbad.dzblog.com/article-249841.html">
    <title><![CDATA[Sauvez la Forets des Arcades.]]></title>
    <link>http://sindbad.dzblog.com/article-249841.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div><br />&nbsp;<br /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un petit tour a la Forets des Arcades , g&eacute;r&eacute;e par l'Office Riadh el Feth ,et vous constatez les d&eacute;g&acirc;ts &eacute;normes et impardonnable caus&eacute;s a la nature&nbsp; aggrav&eacute;e par&nbsp; l'insouciance&nbsp; des commer&ccedil;ants exer&ccedil;ants sur site.<br /><br />&nbsp; &nbsp;Au cot&eacute; Nord ,sur le site panoramique surplombant la baie d'Alger , des dizaines de sacs poubelles &eacute;ventr&eacute;s , d&eacute;gageant des odeurs naus&eacute;abondes , entrepos&eacute;es au milieu d'un site autrefois magnifique&nbsp; et propre, sous les yeux des propri&eacute;taires des restaurants ,et Pizzerias avoisinants qui ne semblent pas inqui&eacute;t&eacute;s&nbsp; par cette situation catastrophique pour l'environnement.<br /><br />&nbsp;<br /><br />&nbsp; Une v&eacute;ritable d&eacute;charge a ciel ouvert , qui a consid&eacute;rable d&eacute;figur&eacute;&nbsp; l'&eacute;tat de la nature , elle-m&ecirc;me fragilis&eacute;e par une maladie identifi&eacute;e par les responsable de l'office de Riadh el Feth,&nbsp; et&nbsp; &nbsp;qui ronge silencieusement les pins d'Alep vieux d'une dizaine d'ann&eacute;es.<br /><br />&nbsp;<br /><br />&nbsp; &nbsp;Non loin de cet endroit , a cot&eacute;&nbsp; du Th&eacute;&acirc;tre de Verdure du bois, des travaux sauvage ,sont entam&eacute;s en catamini , qui ont caus&eacute;s la perte , d'une dizaine de jeunes d'arbres de diff&eacute;rents esp&egrave;ces ( Caroubiers , Oliviers et autres esp&egrave;ces)&nbsp; ,il&nbsp; semble qu'il sera &eacute;difi&eacute;&nbsp; une plate forme en b&eacute;ton qui abritera l'assise d'un commerce bidon ville , tel fut une autre plate forme &eacute;difi&eacute;e pour l'installation d'une kheima a cot&eacute; du centre des arts ,&nbsp; il y a quelques ann&eacute;es ,et dont les cons&eacute;quences sur l'environnement sont irr&eacute;parables.&nbsp; <br /><br />&nbsp;<br /><br />&nbsp;Je lance un cri d'alarme ,au ministre de la culture , et celui de l'environnement d'intervenir le plus rapidement possible , pour rem&eacute;dier cette situation et sauver ce qui reste de beau et de bien dans notre capitale.<br /><br />&nbsp;<br /><br />&nbsp;<br /><br />&nbsp;<br /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[MEHAMLI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-08-02T13:58:09+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://sindbad.dzblog.com/article-244500.html">
    <title><![CDATA[kenza(1)]]></title>
    <link>http://sindbad.dzblog.com/article-244500.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt"></span></u></div>
<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm">&nbsp;</div>
<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm"><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/63/63/photo-hamid-fevrier-08-011.jpg" class="DrteTexte" /></div>
<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm">&nbsp;</div>
<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt">Kenza (1)</span></u></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;Un jeudi du mois de juillet, &agrave; Bouzareah devant l&rsquo;universit&eacute; des sciences sociales &nbsp;, il faisait beau, la chaleur accablante qui &nbsp;r&eacute;gnait &nbsp;&nbsp;durant ses derniers jours, a &eacute;t&eacute; vite adoucie par une vague de fra&icirc;cheur inhabituelle, le rues sont vides &nbsp;&nbsp;de passants, des &eacute;tudiants se pr&eacute;cipitent&nbsp;&nbsp; au portail de l&rsquo;universit&eacute; pour s&rsquo;informer des r&eacute;sultats des examens de passage , en face une &eacute;cole primaire ou un homme long et corpulent,&nbsp;derri&egrave;re une table juste devant la porte , s&rsquo;appr&ecirc;te a distribuer les derniers bulletins aux quelques &eacute;l&egrave;ves&nbsp;&nbsp; retardataires, occup&eacute;s plus par les vacances ,que par les r&eacute;sultats .</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Il r&eacute;gnait&nbsp;une ambiance inhabituelle, ou tout semble&nbsp;&nbsp; fini, comme si le temps s&rsquo;est &nbsp;&nbsp;brusquement &nbsp;arr&ecirc;t&eacute;.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sur les visages des gens ,se lit l&rsquo;empressement et la pr&eacute;cipitation , et J&rsquo;avait un ardent d&eacute;sir de savoir ce qui se passe dans &nbsp;&nbsp;la &nbsp;t&ecirc;te de ceux, qui circulent de gauche, a droite et dans tous les sens.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;La grande place ,situ&eacute;e devant&nbsp;&nbsp;l&rsquo;universit&eacute; est presque d&eacute;serte, les bruits des bus de transport des &eacute;tudiants, et les brouhahas en provenance des terrasses des restaurants&nbsp;avoisinants ,ont brusquement disparus laissant &nbsp;&nbsp;place a un &nbsp;atmosph&egrave;re de silence et d&rsquo;amertume, seuls quelques&nbsp;&nbsp; commerces sont ouverts en cette p&eacute;riode de l&rsquo;ann&eacute;e, c&rsquo;est les d&eacute;parts en cong&eacute;s.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">Sur &nbsp;&nbsp;le &nbsp;boulevard principal de Bouzareah &nbsp;,Ahmed &nbsp;un jeune homme &nbsp;la &nbsp;trentaine a peine , est attir&eacute; par cette femme grande &nbsp;et belle, qui lu fait rappeler sa Nac&eacute;ra&nbsp;qu&rsquo;il a quitt&eacute; depuis des mois sans laisser de trace.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;En la voyant, &nbsp;des&nbsp;souvenirs r&eacute;cents &nbsp;envahissent Ahmed, qui se m&ecirc;lent&nbsp;en lui &nbsp;et s&rsquo;enchev&ecirc;trent, &agrave; ce m&ecirc;me endroit&nbsp;&nbsp;le pass&eacute; et le pr&eacute;sent ,se croisent et s&rsquo;adh&egrave;rent dans des circonstances &eacute;tonnantes&nbsp;</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Elle descend&nbsp;&nbsp; lentement&nbsp;&nbsp; vers la cit&eacute; (Russe )&nbsp;,en parcourant&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; le long mur crasseux&nbsp;du boulevard ,rep&egrave;res des laisser pour soi&nbsp;ou&nbsp;les graffitis&nbsp;du malaise social&nbsp;et du d&eacute;sespoir&nbsp;sont grav&eacute;s&nbsp;a jamais&nbsp;,ces jeunes utilisent les murs comme moyens d&rsquo;expression , fuyants les tabous et les interdits d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute;&nbsp; archa&iuml;que&nbsp;conservatrice&nbsp;,s&rsquo;est une mani&egrave;re d&rsquo;&eacute;terniser les&nbsp;&nbsp; souffrances , l&rsquo;&eacute;chec scolaire&nbsp;, les privations, les frustrations sexuelles ,&nbsp;les&nbsp;revendications politiques&nbsp;,&nbsp;rien ne se perd du marasme social ,tout&nbsp;se transforme en &eacute;ternels graffitis , vestige de la&nbsp;m&eacute;moire collective des jeunes&nbsp;, ou m&ecirc;me l&rsquo;hi&eacute;roglyphe ,et les pictogramme&nbsp;ne peuvent&nbsp;rivaliser&nbsp;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;Au fur et a mesure que Ahmed&nbsp;avance &nbsp;&nbsp;,l&rsquo;&eacute;cart avec la jeune femme&nbsp;s&rsquo;amenuise &nbsp;&nbsp;,&nbsp;sa silhouette &nbsp;se m&eacute;tamorphose a &nbsp;la vitesse des mart&egrave;lements &nbsp;de ses pieds sur le bitume fra&icirc;chement&nbsp;refait&nbsp;&nbsp; du &nbsp;trottoir, &nbsp;en s&rsquo;approchant&nbsp;Ahmed s&rsquo;aper&ccedil;oit&nbsp;que &nbsp;le corps vivace &nbsp;et&nbsp;dynamique de (Nac&eacute;ra)&nbsp;a laiss&eacute; &nbsp;place a un gabarit fort et consistant , et la d&eacute;marche sprint et sportive, a une&nbsp;allure lente et &nbsp;&nbsp;&nbsp;synchronis&eacute;e.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;L&rsquo;h&eacute;sitation envahit tout son corps, et &nbsp;les battements de son &nbsp;c&oelig;ur s&rsquo;acc&eacute;l&egrave;rent au point de, l&rsquo;emp&ecirc;cher de&nbsp;faire marche arri&egrave;re.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;A suivre&hellip;&hellip;.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/63/63/photo-hamid-fevrier-08-013.jpg" class="GcheTexte" /></span></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[MEHAMLI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-10T23:43:06+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://sindbad.dzblog.com/article-244497.html">
    <title><![CDATA[kenza(2)]]></title>
    <link>http://sindbad.dzblog.com/article-244497.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;<img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/63/63/balance.jpg" class="DrteTexte" /></span></div>
<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt">Kenza (2)</span></u></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Soudain, Ahmed sentit comme une voix qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve au fond de son &acirc;me&nbsp;;</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">Allez fonce, Tu t&rsquo;est jamais adress&eacute;&nbsp;a une femme&nbsp;? rappelle toi de tes performances&nbsp;! &nbsp;sur le littoral d&rsquo;Alger , &nbsp;ou tu te comportait&nbsp;comme un Pacha au milieu de femmes &eacute;tincelantes &nbsp;vertes de jeunesse&nbsp;&nbsp; , &agrave; &nbsp;tu oubli&eacute; toutes les pi&egrave;ges tendues aux meufs inexp&eacute;riment&eacute;es &nbsp;&nbsp;et ton petit&nbsp;carnet rouge bourr&eacute; &nbsp;de num&eacute;ros de t&eacute;l&eacute;phone de &nbsp;charmantes filles de tous les coins..</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;A ce moment l&agrave; , Ahmed , repris confiance&nbsp;et &nbsp;d&eacute;cide de prendre s&eacute;rieusement&nbsp;les choses en &nbsp;mains, il a &nbsp;mis en pratique toutes les techniques du yoga et &nbsp;de ma&icirc;trise de soi , r&eacute;cemment appris dans un bouquin sp&eacute;cialis&eacute; , trois&nbsp;profondes&nbsp;&nbsp;respirations et expirations pour se relaxer et &nbsp;faire ob&eacute;ir &nbsp;tout les &nbsp;muscles qui lui &nbsp;bloque la respiration&nbsp;et&nbsp;&nbsp; refusent de lui obtemp&eacute;rer .</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">Cette rude &eacute;preuve &nbsp;n&eacute;cessite une&nbsp;concentration cibl&eacute;e&nbsp;sur le sujet, et une compl&egrave;te mobilisation du syst&egrave;me psychomoteur et moral, la ma&icirc;trise &eacute;motionnel , l&rsquo;enc&eacute;phale ,&nbsp;les nerfs , &nbsp;l&rsquo;hypothalamus et le &nbsp;libido , tout , &nbsp;car la moindre &nbsp;h&eacute;sitation de sa part &nbsp;deviendra catastrophique et lourdes de cons&eacute;quences. </span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Au moment il s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; l&rsquo;aborder, la jeune femme &nbsp;s&rsquo;arr&ecirc;te&nbsp;devant la porte du &nbsp;magasin de journaux, elle rentre et se dirige vers l&rsquo;&eacute;talage ou sont empil&eacute;s les journaux et les revues locales et occidentales, et d&rsquo;un geste bref d&rsquo;une habitu&eacute;e prend une magazine&nbsp;et deux &nbsp;journaux, &nbsp;Ahmed tente l&rsquo;anticipation &nbsp;,car &nbsp;&nbsp;arriv&eacute; a ce stade de l&rsquo;&eacute;preuve,&nbsp;il est impossible de reculer&nbsp;:</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">-Bonjour&nbsp;!</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">-C&rsquo;est le magazine TV sat&nbsp;?&nbsp;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- Oui&nbsp;;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- Il y en a de disponible encore&nbsp;&nbsp; &nbsp;?</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- Malheureusement, c&rsquo;est le dernier qui reste ;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- Vous pouvez le prendre si vous voulez&nbsp;! Je peu consulter le programme &agrave; partir du journal &nbsp;d&rsquo;aujourd&rsquo;hui&nbsp;;</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">Ahmed marque un arr&ecirc;t reprend confiance en lui et s&rsquo;&eacute;lan&ccedil;a&nbsp;; </span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- Vous &ecirc;tes une accro de la t&eacute;l&eacute; donc&nbsp;?</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- Pas &nbsp;trop et puis, y a rien &agrave; faire d&rsquo;autre,</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- &nbsp;effectivement, m&ecirc;me la t&eacute;l&eacute;vision ne &nbsp;propose pas grande chose&nbsp;;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- Mais qu&rsquo;est ce qu&rsquo;il y a d&rsquo;int&eacute;ressant&nbsp;? &nbsp;Les bulletins &nbsp;m&eacute;t&eacute;o et les spots de pub qui&nbsp;nous terrorisent a chaque instant&nbsp;?</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- Ce que je pr&eacute;f&egrave;re c&rsquo;est &nbsp;les s&eacute;ries &eacute;gyptiennes, je ne les ratent que rarement&nbsp;, sa refl&egrave;te&nbsp;soigneusement le quotidien de tous &nbsp;les jours,&nbsp;les&nbsp;probl&egrave;mes de soci&eacute;t&eacute;&nbsp;li&eacute;s aux conflits de &nbsp;mariage , &nbsp;de &nbsp;divorce &nbsp;, d&rsquo;h&eacute;ritage ,&nbsp;&nbsp;et &nbsp;de successions &nbsp;, </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">Vous savez&nbsp;!</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Apr&egrave;s&nbsp;l&rsquo;av&egrave;nement de l&rsquo;Internet et &nbsp;des autoroutes de l&rsquo;information &nbsp;, &nbsp;la soci&eacute;t&eacute; &eacute;t&eacute; introverti sur elle ,&nbsp;un grand foss&eacute; la s&eacute;pare&nbsp;du monde ext&eacute;rieure ,&nbsp;ou l&rsquo;absence de r&eacute;f&eacute;rences&nbsp;&nbsp;&nbsp;a fait que , le noir et le blanc, &nbsp;le bien et le mal la modernit&eacute; et la d&eacute;cadence &nbsp;s&rsquo;entrem&ecirc;lent en&nbsp;ne constituant qu&rsquo;une seule entit&eacute;&nbsp;, &nbsp;car &nbsp;la soci&eacute;t&eacute; vivait en dehors du temps , &nbsp;&nbsp;notre vie &eacute;tait &nbsp;frapp&eacute; par le &nbsp;ralentit&nbsp;et l&rsquo;immobilisme , la conscience sociale&nbsp;&eacute;tait largement conditionn&eacute;e&nbsp;par la&nbsp;limite de notre espace physique&nbsp;qui est lui-m&ecirc;me jalonn&eacute;&nbsp;par les tabous&nbsp;.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;On consid&eacute;rait que &nbsp;les probl&egrave;mes sociaux li&eacute;s au ch&ocirc;mage , a l&rsquo;emploi &nbsp;&nbsp;,a &nbsp;l&rsquo;&eacute;clatement de la famille , a l&rsquo;immigration &nbsp;sont propre a nous et on ignorait que&nbsp;&nbsp;&nbsp;les origines &nbsp;de ces ph&eacute;nom&egrave;nes&nbsp;d&eacute;passent&nbsp;nos &nbsp;fronti&egrave;res , et &nbsp;que la mondialisation et le spectre de l&rsquo;appauvrissement programm&eacute;s sont d&eacute;j&agrave; &nbsp;a nos portes&nbsp;.&nbsp;</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;La jeune femme encha&icirc;ne &nbsp;:</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- &nbsp;En plus &nbsp;avec l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; galopante &nbsp;et &nbsp;les histoires&nbsp;&nbsp; de viols et d&rsquo;agressions qu&rsquo;on rapportent quotidiennement et qui font la une des&nbsp;&nbsp;journaux, sa donne un fort envie&nbsp;&nbsp; de rester chez&nbsp;soi, a l&rsquo;abri des d&eacute;sagr&eacute;ments&nbsp;;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">-Mais qu&rsquo;est qu&rsquo;il y a de r&eacute;pugnant&nbsp;dans la r&eacute;alit&eacute; de tous les jours&nbsp;;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- les frustrations &nbsp;!!</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- Apr&egrave;s des ann&eacute;es de travail, dans&nbsp;l&rsquo;h&ocirc;tellerie a l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger &nbsp;en qualit&eacute;&nbsp;&nbsp;&nbsp; de charg&eacute; de la promotion touristique , je me retrouve maintenant &nbsp;au ch&ocirc;mage &nbsp;&nbsp;&nbsp;,&nbsp;et je &nbsp;me sens trahis et abandonn&eacute;e &nbsp;&nbsp;l&rsquo;entreprise ou je travaillais &agrave;&nbsp;&nbsp; &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;&nbsp;a une importante &nbsp;cha&icirc;ne H&ocirc;teli&egrave;re multinationale&nbsp;, la nouvelle direction sous couvert des exigences de la rentabilit&eacute; et de la concurrence,&nbsp;&agrave;&nbsp;mis&nbsp;en &oelig;uvre un plan de redressement et &agrave; licenci&eacute; la moiti&eacute; des travailleurs , tous issues des classes sociales d&eacute;favoris&eacute;es .</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;- Vous savez ,dans la vie il faut savoir s&rsquo;adapter, pour &eacute;viter d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;vor&eacute; &nbsp;&nbsp;, il faudrait se ressourcer &nbsp;et aller chercher au plus profond de nous m&ecirc;me , les ressources morales qui&nbsp;assurent&nbsp;notre &eacute;quilibre , pour nous maintenir en &nbsp;vie. </span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">Ahmed reste attentif a la situation&nbsp;de cette femme, arm&eacute; de &nbsp;cette facult&eacute; d&rsquo;aller vers les autres,&nbsp;les &eacute;couter,&nbsp;&nbsp;comprendre et partager avec eux des moments de souffrances et de&nbsp;plaisir, le propulse en avant de la sc&egrave;ne. </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Il est&nbsp;dans la mesure de tendre la main, de surpasser les contraintes de tous les jours, et &nbsp;voir la vie autrement.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;La jeune femme en arrangeant &nbsp;les m&egrave;ches ch&acirc;taines de sa longue chevelure derri&egrave;re son&nbsp;front, marque des signes de consentement.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- et qu&rsquo;est ce que vous faite&nbsp;dans la vie Ahmed ? </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">- Je suis &nbsp;&nbsp;marin ;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">-Vous &ecirc;tes bien pay&eacute; alors.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">-Vous savez, les opportunit&eacute;s que me procure ce job&nbsp;sont&nbsp;plus importantes que l&rsquo;argent. Je suis matelot a la marine marchande, passer l&rsquo;hiver au canada, ou l&rsquo;&eacute;t&eacute; au sud-est &nbsp;asiatique&nbsp;est&nbsp;une question de routine , car le temps et le lieu sont deux concept&nbsp;qui ont peu &nbsp;de signification pour&nbsp;un marin , ma vie est r&eacute;gl&eacute; au rythmes des d&eacute;placements entre &nbsp;les &nbsp;ports d&rsquo;Alger , Rotterdam , Hambourg , &nbsp;&nbsp;Boston&nbsp;ou &nbsp;&nbsp;Duba&iuml;&nbsp;&nbsp;&nbsp;, cette situation &nbsp;me donne l&rsquo;impression de tourner dans un espace liquide &nbsp;&eacute;trangl&eacute;&nbsp;par le n&eacute;ant , ou les heures et les minutes ,les jours et les mois &nbsp;se d&eacute;filent d&rsquo;une fa&ccedil;on cyclique et vertigineuse &nbsp;, les d&eacute;placements se comptabilisent par saison , un mois en large pour rejoindre les cotes sud de atlantique et la m&ecirc;me dur&eacute;e pour regagner le port d&rsquo;attache . </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;En parlant, Ahmed a sentit que cette femme &nbsp;&eacute;prouve un sentiment d&rsquo;admiration et de &nbsp;stup&eacute;faction , en l&rsquo;entendant ainsi parler des espaces de bonheur et de libert&eacute;, que lui &nbsp;procurent la mer, &nbsp;elle qui en &nbsp;manque &nbsp;&eacute;norm&eacute;ment souffre en l&rsquo;entendant parler et apprendre qu&rsquo;il existent des gens ,qui peuvent jouir &nbsp;de libert&eacute;, loin des contraintes et les pressions de tout les jours, &nbsp;visiter des pays, voir des villes&nbsp;et c&ocirc;toyer des gens de diff&eacute;rentes couleurs, et de diff&eacute;rentes religions&nbsp;,tout en &eacute;tant r&eacute;mun&eacute;r&eacute; </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">c&rsquo;est &nbsp;une aubaine, qui &nbsp;n&rsquo;est pas &agrave; la port&eacute;e de tout le monde.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A suivre&hellip;&hellip;.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"></span></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[MEHAMLI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-10T23:40:17+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://sindbad.dzblog.com/article-244496.html">
    <title><![CDATA[kenza(3)]]></title>
    <link>http://sindbad.dzblog.com/article-244496.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt"><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/63/63/photo-hamid-fevrier-08-011.jpg" class="DrteTexte" /></span></u></div>
<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt">Kenza (3)</span></u></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est une fille pleine d&rsquo;espoirs, elle incarnait cette jeunesse Alg&eacute;rienne de l&rsquo;ind&eacute;pendance, qui r&ecirc;vait de vivre dans une soci&eacute;t&eacute; prosp&egrave;re et libre, ouverte sur la modernit&eacute; , et s&rsquo;est pour ses raisons qu&rsquo;elle a choisis de suive des &eacute;tudes en science de l&rsquo;information , ou elle pourrait devenir journaliste, r&eacute;diger des articles, r&eacute;aliser des reportages, et rencontrer des gens de diff&eacute;rents horizons. </span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">Elle a longtemps gal&eacute;r&eacute;e, multipliant des emplois pr&eacute;caires et de petits jobs, elle est forte de caract&egrave;re, jamais elle permettra au d&eacute;sespoir gagner sa vie et empoisonner son existence.</span></div>
<div><em><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></em><span style="FONT-SIZE: 14pt">Il semble que la jeune femme est d&eacute;j&agrave; dompt&eacute;e , avant m&ecirc;me qu&rsquo;on lui &nbsp;demande&nbsp;, elle &nbsp;fouille dans son sac &agrave; main en ska&iuml; noir &nbsp;&nbsp;, entre les crayons traceurs ab&icirc;m&eacute;s et &nbsp;les &eacute;tuis de vernis a moiti&eacute; pleins , sort&nbsp;un stylo et sur&nbsp;le magazine&nbsp;qu&rsquo;elle viendra de lui &nbsp;remettre, marque son nom ,et le &nbsp;num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone , elle&nbsp;le &nbsp;quitta en jetant un regard &eacute;tincellent pleins de joies et de&nbsp;promesses ,</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; Il&nbsp;l&rsquo;a trouve belle, ces yeux grands et fascinants comme de l&rsquo;aurore bor&eacute;ale lui&nbsp;&nbsp; coupe le souffle,&nbsp;et&nbsp;d&rsquo;un sourire qui bourgeonne aux coins de&nbsp;l&egrave;vres ,&nbsp;lui&nbsp;donne une nouvelle naissance.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Elle s&rsquo;appelle Kenza &hellip;</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s un mois de repos en famille, Ahmed ressent un grand besoin de reprendre le large, la couleur bleue &nbsp;de la mer en la contemplant des hauteurs&nbsp;d&rsquo;Alger la blanche &nbsp;, comme souhaitent l&rsquo;appeler ses enfants , le fascine et ressuscite &nbsp;ses r&ecirc;ves&nbsp;, seules les caresses des eaux verd&acirc;tres des oc&eacute;ans &nbsp;et la brise marine au go&ucirc;t sal&eacute; &nbsp;embaumant&nbsp;son &nbsp;visage &nbsp;sur le tribord &nbsp;lui &nbsp;procure le bonheur absolu&nbsp;, et lui&nbsp;fait rappeler&nbsp;son destin partag&eacute; &nbsp;entre deux vies, et deux aventures ,l&rsquo;une en terre lieux de la raison et de&nbsp;r&eacute;flexion,&nbsp;l&rsquo;autre en mer&nbsp;source d&rsquo;inspirations et de l&rsquo;absolu .</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;Pour &nbsp;rejoindre le si&egrave;ge de son Armateur, &nbsp;s&rsquo;informer du programme de rotation &nbsp;du mois, et effectuer les diff&eacute;rentes formalit&eacute;s d&rsquo;embarquement, &nbsp;fascicule, carnet de vaccination,&nbsp;et&nbsp;autorisations n&eacute;cessaires, &nbsp;il fallait &nbsp;&nbsp;faire le raccourci et passer par la place Maur&eacute;tania.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;Le chemin &eacute;tait bond&eacute; de groupes d&rsquo;&eacute;tudiants rassembl&eacute;s devant le portail &nbsp;de l&rsquo;&eacute;cole de commerce&nbsp;le flux des &nbsp;voyageurs en vagues successives &nbsp;,de &nbsp;la gare de l&rsquo;Agha m&ecirc;l&eacute;s &nbsp;au m&ecirc;me moments&nbsp;aux &nbsp;banlieusards &nbsp;press&eacute;s &nbsp;des stations routi&egrave;res&nbsp;du port ,constituent&nbsp;une impressionnante&nbsp;mar&eacute;e &nbsp;humaine,&nbsp;qui se d&eacute;ferle sur cette place &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ahmed&nbsp;fraya &nbsp;difficilement un passage , et &nbsp;emprunta les escaliers&nbsp;pour descendre vers le grand Boulevard&nbsp;de &nbsp;Tafoura &nbsp;&nbsp;, les pas rapides emport&eacute; par un &nbsp;&nbsp;corps l&eacute;ger&nbsp;et souple, lui &nbsp;donne l&rsquo;impression &nbsp;de voler.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;Dans sa pens&eacute;e &nbsp;d&eacute;filement &nbsp;,les images des moments &nbsp;pass&eacute;s en famille &nbsp;en compagnie de sa vieille m&egrave;re ,qui ne le quitte pas un instant depuis son arriv&eacute;e &nbsp;,et les veill&eacute;es pass&eacute;s&nbsp;avec les copains du quartier ou il habite a des heures &nbsp;tardives de la soir&eacute;e , &nbsp;&nbsp;tout ses moments &nbsp;envahissent ses pens&eacute;es&nbsp;et &nbsp;par leurs effets , &nbsp;le mettent dans un &eacute;tat second ,ou les bruits des passants , les klaxons des v&eacute;hicules, &nbsp;et les man&oelig;uvres des trains de marchandise de &nbsp;la gare d&rsquo;Agha se transforment en &nbsp;&nbsp;une r&eacute;sonance&nbsp;lointaine et somnolente, qui le plonge dans une indolence confortable , &nbsp;C&rsquo;est l&rsquo;un des moments ,ou le corps s&rsquo;efface aux assignations de l&rsquo;esprit.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A suivre&hellip;&hellip;.</span></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[MEHAMLI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-10T23:38:16+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://sindbad.dzblog.com/article-244494.html">
    <title><![CDATA[kenza(4)]]></title>
    <link>http://sindbad.dzblog.com/article-244494.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;<img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/63/63/cauchemar.jpg" class="GcheTexte" /></span></div>
<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt">Kenza (4)</span></u></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; &nbsp;Deux&nbsp;semaines se sont &eacute;coul&eacute;es&nbsp;, depuis que Kenza&nbsp;&nbsp; est terr&eacute;e dans sa chambre , elle n&rsquo;est pas belle a voir&nbsp;,&nbsp;les cheveux &eacute;bouriff&eacute;es&nbsp;, le&nbsp;visage terne laisse pr&eacute;sager qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas connu le sommeil&nbsp;depuis des nuits&nbsp;,&nbsp;n&eacute;gligeant le m&eacute;nage ,&nbsp;les&nbsp;v&ecirc;tements destin&eacute;s a la lessive sont entass&eacute;s derri&egrave;re la porte de sa chambre abritant&nbsp;toutes sortes de blattes ,&nbsp;des toiles d&rsquo;araign&eacute;es en forme de&nbsp;stalactites et de demis cercles coll&eacute;s au&nbsp;plafond gris&acirc;tre rend l&rsquo;atmosph&egrave;re&nbsp;triste et lourd&nbsp;, le t&eacute;l&eacute;phone&nbsp;d&eacute;connect&eacute;&nbsp;&nbsp;&nbsp; d&eacute;pos&eacute;&nbsp;&nbsp; sous le sommier&nbsp;l&rsquo;engouffre dans&nbsp;l&rsquo;isolement total . </span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; Par&nbsp;ses mains&nbsp;f&eacute;briles, elle &nbsp;&nbsp;tenait&nbsp;d&eacute;licatement sa t&ecirc;te ,&nbsp;le col de sa chemise d&eacute;boutonn&eacute;e ,laissant&nbsp;appara&icirc;tre la blancheur&nbsp;de son &eacute;paule&nbsp;dressant&nbsp;un tableau surr&eacute;aliste</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Il est dix heurs du mat, Ahmed , viens juste de se r&eacute;veiller &nbsp;en cette journ&eacute;e de septembre &nbsp;, allong&eacute; sur son lit , le drap froiss&eacute; entortill&eacute; sous ses jambes , le cendrier noircis&nbsp;bourr&eacute; , &nbsp;de &nbsp;m&eacute;gots de la veille &nbsp;&nbsp;&nbsp;d&eacute;gageant &nbsp;une odeur &eacute;poustouflante de la nicotine&nbsp;, son regard rest&eacute; longuement&nbsp;fix&eacute;&nbsp;sur &nbsp;son portable Nokia, qui refuse de retentir depuis des jours&nbsp;, aucun coup de fil de Kenza , ce silence &nbsp;&nbsp;l&rsquo;engloutit davantage et le mis &nbsp;dans l&rsquo;embarras&nbsp;et l &rsquo;incertitude la plus angoissante .</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; Puisqu&rsquo;il&nbsp;savait&nbsp;que Kenza vient de perdre son job , sur lequel, elle a&nbsp;consentit de grands sacrifices , et &eacute;difi&eacute;e&nbsp;tant&nbsp;d&rsquo; espoirs, il &nbsp;&nbsp;d&eacute;cida &nbsp;alors de lui rendre visite , pour s&rsquo;enqu&eacute;rir de ses nouvelles, et&nbsp;trouver une explication a &nbsp;son absence car&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; cette&nbsp;situation l&rsquo;inqui&egrave;te,&nbsp;d&rsquo;autant plus que le&nbsp;licenciement de Kenza&nbsp;&eacute;tait impr&eacute;visible, il&nbsp;l&rsquo;avait an&eacute;antie, la plongeant dans une existence &eacute;triqu&eacute;e&nbsp;brisant&nbsp;l&rsquo;espoir&nbsp;d&rsquo;une&nbsp;femme &eacute;mancip&eacute;e , r&ecirc;vant &nbsp;de libert&eacute;.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Son sort le&nbsp;pr&eacute;occupait&nbsp;davantage ,&nbsp;la laisser ainsi sombrer dans le chaos, &nbsp;&nbsp;livrer a elle-m&ecirc;me dans ses conditions difficiles&nbsp;c&rsquo;est de&nbsp;l&rsquo;impensable,&nbsp;&nbsp;car devant des situations pareilles Ahmed se sent inconsciemment concern&eacute;, et pouss&eacute; &nbsp;par le besoin&nbsp;d&rsquo;accomplir un&nbsp;devoir&nbsp;humain qui d&eacute;passe le stade &eacute;motionnel&nbsp;et affectif , le fait&nbsp;de tendre la main a &nbsp;une personne seule dans le gouffre du d&eacute;sespoir&nbsp;et de l&rsquo;inconnu&nbsp;&nbsp;,lui &nbsp;procure d&rsquo;&eacute;normes &nbsp;satisfactions,&nbsp;&nbsp;&nbsp;en plus il savais que Kenza &nbsp;a besoin du &nbsp;&nbsp;&nbsp;soutien et de l&rsquo;affection n&eacute;cessaire &nbsp;,pour traverser cette rude &eacute;preuve. </span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Arriv&eacute; au bas de l&rsquo;immeuble, l&rsquo;atmosph&egrave;re est lourd , les volets de sa&nbsp;fen&ecirc;tre d&rsquo;habitude &nbsp;entrouverts , laissant deviner qu&rsquo;ils sont &nbsp;ferm&eacute;s depuis des jours &nbsp;, Ahmed prend l&rsquo;escalier , l&rsquo;appartement ou elle habite se trouve au deuxi&egrave;me &eacute;tage , et &nbsp;pour arriver &nbsp;il lui faut traverser un long couloir sombre , ou &nbsp;le passage est &nbsp;obstru&eacute; par des sacs de poubelles &eacute;ventr&eacute;s ,qui d&eacute;gagent des odeurs naus&eacute;abondes , &nbsp;&nbsp;la porte d&rsquo;entr&eacute;e &eacute;tait d&eacute;verrouill&eacute;e comme si elle pressentait son arriv&eacute;e&nbsp;, il rentre, et l&agrave; au fond &nbsp;de &nbsp;la chambre ,c&rsquo;est&nbsp;&nbsp;Kenza&nbsp;qui&nbsp;&nbsp;&nbsp; l&rsquo;attend &nbsp;,affaiss&eacute;e sur son matelas.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;Elle a l&rsquo;air d&rsquo;une momie, &nbsp;les jambes pli&eacute;es abritant une &nbsp;t&ecirc;te inclin&eacute;e, comme attir&eacute;e par une force vers le bas.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;L&rsquo;&eacute;tat du &nbsp;cendrier , laisse penser que la pauvre attendait son arriv&eacute;e depuis des heures, &nbsp;et d&rsquo;un geste lent et frustr&eacute; de la main, &nbsp;lui &nbsp;&nbsp;fait &nbsp;&nbsp;signe d &lsquo;avancer &nbsp;,son air boulevers&eacute; l&rsquo;avait inqui&eacute;t&eacute;, elle n&rsquo;arrive pas a parler lorsque tout d&rsquo;un coup ,elle s&rsquo;effondre sur ses bras en sanglot&nbsp;: elle se drogue&nbsp;!</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">Depuis qu&rsquo;elle a perdu son travail, sa situation financi&egrave;re &nbsp;c&rsquo;est consid&eacute;rablement d&eacute;grad&eacute;e, elle ne se maquillait plus &nbsp;et s&rsquo;habillait &nbsp;mal, et &nbsp;le besoin d&rsquo;argent la mettait &nbsp;dans une situation &eacute;triqu&eacute;e, et puisque elle ne peu dans cette situation refus&eacute; de l&rsquo;aide elle&nbsp;l&rsquo;accepte dans la dignit&eacute;.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A suivre&hellip;&hellip;.</span></div>
<img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/63/63/baba-aissa.jpg" class="GcheTexte" />]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[MEHAMLI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-10T23:33:32+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://sindbad.dzblog.com/article-244493.html">
    <title><![CDATA[kenza(5)]]></title>
    <link>http://sindbad.dzblog.com/article-244493.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/63/63/lamine.jpg" class="GcheTexte" />&nbsp;</span></div>
<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt">Kenza (5)</span></u></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Le recours a la drogue, a marqu&eacute;&nbsp;un &eacute;tat de rupture avec le quotidien am&egrave;re et &nbsp;douloureux de Kenza, c&rsquo;est comme si elle se jette dans le &nbsp;&nbsp;n&eacute;ant &nbsp;pour fuir les contraintes du &nbsp;ch&ocirc;mage, et les souffrances &nbsp;de tout les jours&nbsp;,pour une existence meilleure, elle croyait trouver son salut dans les battonets de Haschisch qu&rsquo;elle pr&eacute;parait soigneusement, et d&eacute;licatement a chaque &nbsp;envie d&rsquo;&eacute;vader a la recherche d&rsquo;une tranquillit&eacute; qui malheureusement, n&rsquo;est que chim&egrave;res. </span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;La nuit lorsque le silence s&rsquo;installe , et cessent les bruits&nbsp;des passants &nbsp;, &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;seule dans sa chambre, elle &nbsp;retrouve&nbsp;sa qui&eacute;tude, et pourra enfin entamer son rituel sacr&eacute;e ,qui elle seule connaissait &nbsp;parfaitement ses myst&egrave;res &nbsp;&nbsp;, la substance brune,&nbsp;est soumise a l&rsquo;effet de la chaleur ,&nbsp;le temps de se d&eacute;composer&nbsp;et par des mouvements lents et concentr&eacute;es de ses doigts f&eacute;briles, l&rsquo;effrite&nbsp;en le m&eacute;langeant du tabac.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce &nbsp;&nbsp;rituel la plonge directement dans &nbsp;un monde de merveilles ,qui &nbsp;fertilise l&rsquo;imagination, et adoucis&nbsp;les ardeurs des sentiments les plus&nbsp;ind&eacute;l&eacute;bile, &nbsp;le corps &nbsp;s&rsquo;&eacute;clipse devant la magie de l&rsquo;esprit ,&nbsp;pour quelques instants &nbsp;de plaisir in&eacute;gal&eacute; ou le silence est meubl&eacute; par les sensations les plus fortes ,&nbsp;et &nbsp;les plus &eacute;tranges .</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; Ahmed a &nbsp;appris par le temps, que le quotidien difficile de Kenza&nbsp;et le manque d&rsquo;argent l&rsquo;avaient fragilis&eacute;e , elle &nbsp;avait ses propres mani&egrave;res de vivre et de &nbsp;s&rsquo;offrir du &nbsp;plaisir&nbsp;&nbsp;, brusquement &nbsp;elle se retrouve dans le besoins ,rel&eacute;gu&eacute;e au stade de la&nbsp;mis&egrave;re , &nbsp;&nbsp;autrefois elle improvisait des sorties&nbsp;au front de mer en compagnie de ses&nbsp;copines&nbsp;, au palm beatch a l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger &nbsp;ou elle passait les apr&egrave;s midi de chaque fin de semaine dans une ambiance conviviales&nbsp;car &nbsp;aupr&egrave;s de la mer &nbsp;et parmi ses amies qu&rsquo; &nbsp;elle &nbsp;retrouve son &eacute;quilibre.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp; En la quittant Ahmed , a sentit la&nbsp;lourdeur de la responsabilit&eacute;, et la mission qui l&rsquo;attend, &nbsp;dont il&nbsp;n&rsquo;attendait pas&nbsp;et&nbsp;qui consiste a la&nbsp;faire sortir de cette situation d&eacute;sastreuse , son &eacute;tat l&rsquo;a boulevers&eacute;&nbsp;et l&rsquo;a&nbsp;s&eacute;rieusement secou&eacute; .</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; Personne n&rsquo;est a l&rsquo;abris des al&eacute;as de la vie , dans des situation d&rsquo;aisance et de bien &ecirc;tre on ne &nbsp;&nbsp;pense que rarement&nbsp;a ceux &nbsp;qui souffrent&nbsp;,et qui s&rsquo;efforcent &nbsp;a &nbsp;cacher &nbsp;&nbsp;leur douleurs ,par dignit&eacute; et respect pour eux m&ecirc;me ,sans &nbsp;oser &nbsp;demander de l&rsquo;aide ,&nbsp;on n&rsquo;&eacute;prouve de l&rsquo;affection&nbsp;au autres &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;qu&rsquo; occasionnellement &nbsp;suite a un &eacute;v&eacute;nement qui touche&nbsp;des voisins&nbsp;&nbsp; ou des amis,&nbsp;&nbsp; cette compassion est vite dissip&eacute;e par&nbsp;le temps&nbsp;, ou&nbsp;l&rsquo;oubli prend le dessus de la m&eacute;moire&nbsp;,et le pass&eacute; celui du pr&eacute;sent . </span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp; la fragilit&eacute; psychologique dont elle se retrouve maintenant , la rend vuln&eacute;rable&nbsp;a&nbsp;toutes&nbsp;&nbsp; contraintes ext&eacute;rieures , la condition f&eacute;minine dans une soci&eacute;t&eacute; archa&iuml;que , la rend &nbsp;f&eacute;brile&nbsp;expos&eacute;e&nbsp;a tout les dangers &nbsp;, maintenant qu&rsquo;elle est sans ressources , elle s&rsquo;est retrouv&eacute;e&nbsp;&nbsp;&nbsp; coinc&eacute;e entre l&rsquo;affreux engrenage &nbsp;, de la mis&egrave;re et de la drogue , &nbsp;et sans aide ext&eacute;rieure ,&nbsp;il est difficile pour elle de s&rsquo;en sortir , depuis, &nbsp;elle a &nbsp;&nbsp;perdu&nbsp;ses rep&egrave;res . </span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; Au fil des temps, les liens se sont&nbsp;renforc&eacute;s, au rythme des jours difficiles que traversait Kenza , l&rsquo;amiti&eacute; tiss&eacute;e&nbsp;dans la douleur ne peut contenir les&nbsp;&nbsp; rivi&egrave;res d&rsquo;affection qui se d&eacute;bordent et se&nbsp;d&eacute;versent dans le barrage de l&rsquo;amour.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;N&rsquo;a-t-on pas dit ,que l&rsquo;habitude fait arranger les&nbsp;choses, en &eacute;rodant&nbsp;&nbsp; les sentiments les plus r&eacute;ticents.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">Soud&eacute;s par les rudes &eacute;preuves de la vie, Kenza et Ahmed &nbsp;&nbsp;&nbsp;ne constituent d&eacute;sormais, qu&rsquo;un seul &ecirc;tre, fortifi&eacute; telle&nbsp;une citadelle o&ugrave; vient se briser&nbsp;tous les malheurs.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; a suivre........</span></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[MEHAMLI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-10T23:31:02+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://sindbad.dzblog.com/article-244491.html">
    <title><![CDATA[kenza(6)]]></title>
    <link>http://sindbad.dzblog.com/article-244491.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="MARGIN: 0cm -93.4pt 0pt 0cm"><u><span style="FONT-SIZE: 14pt">Kenza (6)<img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/63/63/photo-hamid-fevrier-08-013.jpg" /></span></u></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Une semaine apr&egrave;s, Ahmed&nbsp;d&eacute;cida d&rsquo;aller la chercher&nbsp;en lui proposant une&nbsp;&nbsp;sortie a&nbsp;Sidi Fredj , l&rsquo;occasion de mieux comprendre ce qui lui arrive, et la faire sortir&nbsp;du marasme , dont elle se retrouve,&nbsp;depuis des jours.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">A chaque sortie ,naissait en lui &nbsp;l&rsquo;impression d&rsquo;entamer une &eacute;tape importante de sa vie ,Il r&eacute;sulte de ce changement un bon &eacute;tat d&rsquo;esprit, Il se r&eacute;jouit lorsque il constate l&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;&eacute;tat de sa compagne, et s&rsquo;inquiet en s&rsquo;apercevant que le chemin est long.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Il a r&eacute;ussit a la convaincre, d&rsquo;abandonner cette situation de retir&eacute;e, fuyant la soci&eacute;t&eacute;, en lui expliquant que cette situation ne fait que prolonger son malheur.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; Pour atteindre la grande place, de Sidi Fredj, &nbsp;&nbsp;il faut passer&nbsp;devant la&nbsp;discoth&egrave;que ,,situ&eacute; juste a l&rsquo;entr&eacute;e gauche du port, dans un passage pi&eacute;ton , &eacute;troit, couvert de pav&eacute;e minutieusement pos&eacute;, les &nbsp;murs fra&icirc;chement blanchis a la chaux a l&rsquo;occasion de l&rsquo;&eacute;t&eacute; ,donne plus d&rsquo;&eacute;clat et de lumi&egrave;re a cet endroit paisible, qui ressemble&nbsp;a une ville typiquement &nbsp;m&eacute;diterran&eacute;enne.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Les gens se baladent sur le quai du port, ils font des allers retours interminables&nbsp;jusqu'au phare.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;En passant &nbsp;&nbsp;devant &nbsp;la grande porte en bois de la discoth&egrave;que, style mauresque, fa&ccedil;onn&eacute;e&nbsp;de formes g&eacute;om&eacute;triques et d&rsquo;arabesque, Kenza&nbsp;acc&eacute;l&egrave;re le pas, cet endroit lui rappelle des souvenirs douloureux.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;Triste et nostalgique &agrave; la fois, son visage s&rsquo;est&nbsp;brusquement m&eacute;tamorphos&eacute;, &nbsp;&nbsp;et ses yeux &eacute;tir&eacute;s d&rsquo;une femme ouzbek, versent des larmes &nbsp;abondantes.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;C&rsquo;est une femme &eacute;puis&eacute;e &nbsp;,&eacute;cras&eacute;e&nbsp;par &nbsp;les frustrations, car dans ce milieu, &nbsp;la femme n&rsquo;est qu&rsquo;un corps sans &acirc;me&nbsp;,une &nbsp;masse &nbsp;de&nbsp;chair objet de toutes les convoitises ,et&nbsp;les d&eacute;sirs &nbsp;&nbsp;, elle lance un long soupir, comme si elle veut se lib&eacute;rer de ses &nbsp;souffrances int&eacute;rieures , et oublier &nbsp;son &nbsp;pass&eacute;.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp; Elle n&rsquo;oublierai jamais , le jour ou Ahmed lui a tendu la main pour l&rsquo;extirper de son mal &ecirc;tre&nbsp;&nbsp; , enfin ,&nbsp;il y a une &acirc;me sinc&egrave;re qui pense a elle, qui la soulage de ses blessures,&nbsp;depuis sa vie a pris une nouvelle dimension meubl&eacute; par des r&ecirc;ves d&rsquo;enfance, r&eacute;ussir dans la vie,&nbsp;&nbsp; et concr&eacute;tiser des espoirs enfouis depuis longtemps.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">Kenza n&rsquo;attendait que cette occasion qui est venue comme un &eacute;clair illuminant l&rsquo;opacit&eacute; de ses jours p&eacute;nibles. </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A suivre&hellip;&hellip;.</span></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[MEHAMLI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-10T23:25:55+02:00</dc:date>
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